Cette fois-ci, le masque est tombé
Finis les sermons, terminées les louanges
Le monstre, dans sa splendeur révélé
Ma nature révélée me dérange.
L’éternel sourire cynique crispé
Avec le plâtre s’en est allé
La chair dévoilée alors révèle
Cette affreuse grimace qui m’interpelle.
Je ne suis qu’une face en lame
Les poches creusées par les larmes
Les joues affreusement ravagées
Et mes fossettes étirées
Quand la vie dévoile se monstre immonde
Quand elle ne vaut plus d’être vécue
Quand le masque tout seul s’effondre
Quand, misérable, je n’en peux plus
Il est alors temps de quitter la scène
Un denier salut, une dernière pirouette
Et c’est le cordon du rideau qui me guette
Je pars vers la fosse malsaine.
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